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Liens - Dossier - Réforme du scrutin québécois avril 2007
Afin de mieux comprendre les enjeux et l'historique de la réforme du scrutin au Québec, voici une liste de liens menant soit à des textes d'actualité (2 avril 2007), soit à des documents en ligne ou des textes (ou autre) des médias datant un peu mais permettant de comprendre un peu mieux le dossier.

Le Devoir 2 avril 2007 texte de François Desjardins et une foule de commentaires de lecteurs

Radio-Canada (page Web): ÉLECTIONS: Des voix s'élèvent (2 avril 2007) Nouvelle, liens vers topos et archives

Cyberpresse Mario Girard 2 avril 2007

Presse canadienne 2 avril 2007

Corus Nouvelles (PC) page Web

Radio-Canada: Radio: Maisonneuve en direct 2 avril 2007

Radio-Canada: Radio: Topo 2 avril Aline Gobeil

Radio-Canada: Télé: Topo 2 avril Téléjournal

RDI: Télé: Entrevue avec le politicologue Christian Dufour

Radio-Canada Télé: Émission 5 sur 5 du 25 mars 2007 rediffusion de décembre 2005 sur la réforme du mode de scrutin étude des différents modes de scrutins, dont les proportionnels

Michel C. Auger Blogue Celui-ci dit : ''voilà une réforme qui mériterait qu’on la mène jusqu’au bout.''

CSN Communiqué janvier 2006

CSN Mémoire présenté à la Commission parlementaire spéciale sur la Loi électorale (janvier 2006)

Lettre ouverte de Mercédez Roberge, présidente du Mouvement pour une démocratie nouvelle octobre 2006

Site Web du Mouvement pour une démocratie nouvelle

Québec solidaire Site Web réaction au report d'un recommendation de la Commission

Le Devoir Opinion mardi 19 décembre 2006

Site Web Campagne pour une Assemblée citoyenne sur la réforme du mode de scrutin au Québec

Discours du ministre Benoît Pelletier devant l'Assemblée nationale, le 13 décembre 2006

Communiqué 13 décembre 2006 gouvernement du Québec
Suite de la déclaration ministérielle du 13 décembre dernier


Le 21 décembre 2006, le ministre en charge de l'étude de la réforme du scrutin, Benoît Pelletier, a écrit une lettre au Directeur général des élections du Québec, Marcel Blanchet, lui déversant, essentiellement, la responsabilité de décider.

Comme le document est en PDF sur le site du gouvernement du Québec , 0valBL0g en reproduit ici le texte intégral:



Le 21 décembre 2006 Monsieur Marcel Blanchet
Directeur général des élections du Québec
Édifice René-Lévesque
3460, rue de La Pérade
Sainte-Foy (Québec) G1X 3Y5

Monsieur le Directeur général des élections,

La Commission parlementaire spéciale sur la Loi électorale, chargée d'étudier l'avant-projet de loi remplaçant la Loi électorale, a terminé ses travaux en mai dernier. Des points de vue exprimés ainsi que des rapports présentés respectivement par le comité citoyen et les parlementaires de la Commission, je retiens qu'il existe un large consensus en faveur d'une modernisation du mode de scrutin en vigueur afin que notre système électoral soit plus juste et plus démocratique. Je retiens aussi que les intervenants qui se sont présentés devant la Commission, de façon largement majoritaire, ont reconnu qu'un mode de scrutin proportionnel mixte constituait la solution de remplacement à privilégier.

Toutefois, malgré ces appuis de principe, la Commission n'a pas été en mesure de dégager un consensus au regard des modalités précises d'un éventuel système proportionnel mixte. Les conclusions des parlementaires, l'opinion des nombreux groupes et citoyens qui se sont présentés devant la Commission ainsi que les consultations ponctuelles que j'ai poursuivies depuis, en particulier auprès des groupes de promotion des questions reliées à la démocratie, des groupes de femmes, des jeunes, des municipalités et des régions du Québec, m'obligent à constater que certaines modalités nécessitent une réflexion plus approfondie.

Les avis sont partagés au sujet de la compensation. Beaucoup d'intervenants, en particulier les associations et les groupes de femmes, ainsi que certains tiers partis, défendent l'idée d'une compensation à l'échelle du Québec. A contrario, un nombre important d'intervenants, dont le PLQ et l'ADQ, certaines grandes organisations comme la CSN, ainsi que plusieurs experts et intervenants des régions sont favorables à une compensation régionale, comme le proposait l'avant-projet de loi, mais, pour la plupart, sur la base des régions administratives plutôt que sur celle de regroupements de circonscriptions contiguës en districts. Le comité citoyen ainsi que le PQ favorisent une compensation nationale avec redistribution régionale. Les parlementaires, pour leur part, n'ont pas tranché la question. 2

Par ailleurs, les opinions en région sont partagées. Certaines régions s'accommoderaient du système mixte à condition que leur poids politique, c'est-à-dire leur pourcentage d'élus par rapport à l'ensemble du Québec, ne soit pas compromis par le changement du mode de scrutin. L'agrandissement des circonscriptions fait craindre pour la disponibilité des élus. De même, on redoute les critères plus restreints proposés aux fins de la délimitation de la carte électorale.

La double candidature soulève également des réserves. L'avant-projet de loi prévoyait qu'un candidat de circonscription puisse aussi être candidat sur la liste de son parti. Ainsi, un candidat de circonscription défait aurait pu être élu s'il s'était trouvé en position avantageuse sur la liste de son parti et si celui-ci avait obtenu un ou plusieurs sièges de liste. La perspective de voir un candidat défait dans une circonscription être élu par le mécanisme de compensation fait craindre pour la légitimité de ces députés et est perçue comme une façon de contourner la volonté de l'électorat qui s'est exprimé contre un candidat.

On perçoit généralement que l'avant-projet de loi ne favorise pas l'atteinte de résultats suffisamment proportionnels, ainsi que l'élection de candidats de tiers partis, alors que plusieurs cherchent un moyen d'augmenter la légitimité démocratique des élus de liste. Certains croient qu'un deuxième vote permettrait d'atteindre ces objectifs. À l'inverse, d'autres craignent pour la stabilité gouvernementale et préfèrent la simplicité que confère un seul vote pour l'électeur.

Les associations et les groupes de femmes demandent que l'on présente les candidates et les candidats en alternance sur les listes de parti afin de favoriser l'élection des femmes.

Dans l'ensemble, l'objectif d'une représentation équitable pour les femmes et les minorités est accepté. En ce qui concerne la représentation des femmes, plusieurs organismes demandent que l'on retienne le concept d'égalité plutôt que celui d'équité. En ce qui concerne les minorités visées par la mesure, plusieurs demandent que la loi en énonce une définition précise. De même, le principe visant à introduire des mesures incitatives afin d'atteindre cet objectif de représentation équitable obtient de larges appuis dans le cas de la majoration des allocations accordées aux partis, à condition que ces mesures s'appliquent aux élus et non aux candidats.

Il paraît donc, au regard de ces constats, que certains changements devront être apportés aux modalités du scrutin proportionnel mixte définies dans l'avant-projet de loi, afin que l'introduction d'un tel système électoral obtienne le plus large consensus possible.

Ainsi, l'attribution des sièges compensatoires pourrait se faire sur une base régionale, mais en fonction des régions administratives plutôt que de districts constitués de circonscriptions contiguës, comme le prévoyait l'avant-projet de loi. Cette approche donnerait une assise régionale à la représentation de la population à l'Assemblée nationale, tout en permettant aux électeurs de conserver des liens plus étroits avec leurs élus. Toutefois, il faudrait considérer que chaque région administrative ait un nombre total de sièges en fonction de son poids démographique et que les circonscriptions puissent être établies à l'intérieur de chaque région selon une variation plus grande que le plus ou moins 15 % qui était prévu à l'avant-projet de loi. 3

Aux fins de la compensation, il serait possible de regrouper certaines régions administratives, l'Abitibi et le Nord-du-Québec, par exemple, ou de subdiviser certaines régions en deux ou trois sous-régions, telles Montréal et la Montérégie, afin d'assurer la représentation effective de la population au regard des modalités décrites précédemment. Par ailleurs, comme le prévoyait l'avant-projet de loi, les territoires des Îles-de-la-Madeleine et du Nunavik constitueraient des circonscriptions d'exception.

Le mode de scrutin envisagé pourrait comporter un vote ou pourrait comporter deux votes comme dans la plupart des systèmes mixtes en vigueur, que ce soit en Allemagne, en Écosse, au pays de Galles ou en Nouvelle-Zélande. L'électeur pourrait donc être appelé à voter pour un candidat de la circonscription de son domicile, d'une part, ainsi que pour la liste des candidats d'un parti dans la région où se trouve sa circonscription, d'autre part. Le vote pour la liste des partis pourrait servir à attribuer les sièges de liste de manière compensatoire, en prenant en considération le nombre de sièges de circonscription préalablement obtenus par les formations politiques de la région.

L'attribution des sièges compensatoires pourrait se faire selon l'ordre des candidats déterminé par les partis. Toutefois, la liste pourrait être établie de façon que les candidates et les candidats soient présentés selon le principe de l'alternance. Il serait alors possible de considérer, dans cette perspective, que dans au moins la moitié des listes soumises comprenant des candidates, un parti doive placer une femme en tête de liste. Cette approche contribuerait à favoriser l'élection de candidates de manière à atteindre l'objectif d'une représentation égale entre les hommes et les femmes, objectif qui serait explicitement prévu par la loi. Par ailleurs, la double candidature ne serait plus permise.

En ce qui concerne les mesures financières incitatives, il ne faudrait plus envisager de majorer le remboursement des dépenses des candidates et des élues, ainsi que celui des candidats et des élus issus des minorités ethnoculturelles. Afin de favoriser l'atteinte d'une représentation égale entre les femmes et les hommes, j'envisage plutôt que soit versée à un parti politique une allocation annuelle additionnelle, dont le montant serait à déterminer, en fonction du pourcentage de femmes qu'il ferait élire à l'Assemblée nationale. L'allocation pourrait aussi être versée de manière graduelle, en fonction de l'évolution du pourcentage de femmes élues, jusqu'à ce que le pourcentage de femmes élues à l'Assemblée nationale atteigne 50 %.

Une allocation annuelle additionnelle analogue à celle décrite précédemment, dont le montant et les seuils seraient à déterminer, pourrait être versée afin de favoriser l'atteinte d'une représentation équitable des minorités à l'Assemblée nationale. De plus, les partis politiques seraient tenus de présenter un plan d'action favorisant l'élection des femmes et des personnes issues des minorités et de faire rapport annuellement au Directeur général des élections du Québec.

Dans ce contexte, il importe au gouvernement que les effets des changements possibles évoqués précédemment soient, avant même que nous allions plus loin dans le processus législatif, connus et analysés par une instance dont l'indépendance et l'objectivité ne peuvent être remises en cause. Les parlementaires et la population du Québec bénéficieront ainsi d'informations supplémentaires, précises et à jour pour bien juger de la valeur et des effets des modifications envisagées par le gouvernement.

En conséquence, je souhaite, conformément à l'article 485 de la Loi électorale, vous consulter et obtenir votre avis, dans un délai de six mois, sur les effets des constats et sur les changements possibles qui en découlent tel que décrits précédemment.

De plus, considérant les ressources mises à votre disposition, il serait fort utile, afin de faciliter la compréhension des parlementaires et de la population en général des effets des changements envisagés, notamment au regard de la délimitation des circonscriptions électorales et de l'attribution des sièges de liste sur la base des régions administratives, que vous puissiez soumettre, à titre indicatif, des hypothèses de cartes électorales.

Évidemment, vous êtes libre de proposer toute autre suggestion ou modalité vous apparaissant appropriée afin d'atteindre l'objectif d'une Assemblée nationale qui représente mieux la diversité des opinions politiques et les volontés de l'électorat québécois.

Enfin, je vous informe que j'ai donné instruction au Secrétariat à la réforme des institutions démocratiques et à l'accès à l'information de mettre à votre disposition toute documentation ou toute information que vous jugerez utile d'obtenir afin de produire votre avis.

Je vous remercie à l'avance de l'attention que vous porterez à cette demande et vous prie d'agréer, Monsieur le Directeur général des élections, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Le ministre responsable,

Benoît Pelletier






Liens GES USA Cour Suprême
La Cour suprême américaine a statué hier que l'Agence de protection de l'environnement (EPA) des États-Unis et l'administration Bush devaient dorénavant considérer les gaz à effet de serre (GES) comme des polluants ou contaminants atmosphériques, ce qui oblige donc le pays à en réglementer les émissions, selon le Clean Air Act.

Le Devoir + beaucoup de commentaires de lecteurs
Le Monde
Actualités Environnement
Bluewin
Bush ne bougera pas
NBC
NBC
Voici d'ailleurs intégralement ce que W. Bush avait à dire sur le sujet tel que publié par www.signonsandiego.com

Question: On climate change and the decision that was issued yesterday by the U.S. Supreme Court, what's your reaction to that decision? And don't you think that this makes some kind of broad caps on greenhouse gas emissions more or less inevitable?

BUSH:
I – first of all, the decision the Supreme Court is – we take very seriously. It's the new law of the land. And secondly, we're taking some time to fully understand the details of the decision. As you know, this decision was focused on emissions that come from automobiles. My attitude is that we have laid out a plan that will affect greenhouse gases that come from automobiles by having a mandatory fuel standard that insists on 35 – using 35 billion gallons of alternative fuels by 2017, which will reduce our gasoline uses by 20 percent and halt the growth in greenhouse gases that emanate from automobiles. In other words, there is a remedy available for Congress. And I strongly hope that they pass this remedy quickly. In terms of the broader issue, I – first of all, I've taken this issue very seriously. You know, I have said that it is a serious problem. I recognize that man is contributing greenhouse gases, that – but here are the principles by which I think we can get a good deal. One, anything that happens cannot hurt economic growth. It's – and I say that because, one, I care about the working people of the country, but also because in order to solve greenhouse gas – the greenhouse gas issue over a longer period of time, it's going to require new technologies, which tend to be expensive. And it's easier to afford expensive technologies if you're prosperous.

BUSH: Secondly, whatever we do, must be in concert what happens – with what happens internationally. Because we can pass any number of measures that are now being discussed in the Congress, but unless there is an accord with China, China will produce greenhouse gases that will offset anything we do in a brief period of time. And so those are the principles that will guide our decision-making: How do you encourage new technology? How do you grow the economy? And how do you make sure that China is – and India – are a part of a – you know, a rational solution?






Journal d'un indécis… le débat des chefs :
Boisclair... solidaire??

(...)objectivité (je vais essayer). (suite du texte de la une sur 0valBL0g)

Je suis d'avis que, de façon générale, et cela même s'il a pu paraître un peu trop sur l'offensive en coupant toujours tout le monde, André Boisclair peut considérer avoir profité de ce débat 2007. Enfin, je veux dire, le PQ en profitera (un peu), parce qu'André Boisclair a réussi à ramener vers lui des électeurs qui auraient pu pencher ailleurs, et renforcé les convictions de ceux qui l'appuyaient déjà.

Mario Dumont a été quelque peu désarçonné à quelquesreprises, et il aura, au mieux, réussi à conserver les gens qui tendaient à l'appuyer, au mieux. Mais dans le fond, il a perdu un peu de crédibilité ce soir, .

Quant à Jean Charest, ses réponses évasives aux questionnements précis et persistants d'André Boisclair ne peuvent que renforcer l'image du mon'onc' qui fait ce qu'il peut pour maintenir la barque mais qui manque totalement de vision et qui navigue à vue selon la prochaine vague qu'il voit. Il a à peine été plus fort que sa caricature à Gérard Laflaque LOL!!! Tandis que André Boisclair est apparu posé, décidé, calme et très organisé (les autres : un peu brouillon en comparaison).

Je ne crois pas que le ''lapin'' qu'a servi Mario Dumont à Jean Charest, un document non identifié divulguant que le gouvernement aurait été au courant des dangers du viaduc de la Concorde, ait d'autre influence sur l'électorat qu'une mauvaise pour l'ADQ. C'était un peu cheap shot, ça, là. Mario Dumont perd un point de plus là.

Tout ça, c'est bien beau, mais j'ai encore entendu Françoise David aujourd'hui (à la Fosse aux lionnes), et elle l'a vraiment… On ne la coince pas, elle. Vraiment dommage qu'elle n'ait pu participer au débat.

Quand Françoise David disposera de plus d'exposure, les Québécois l'appuieront. En attendant, on espérera un victoire du PQ, un gouvernement majoritaire (sinon, c'est Mario qui aura la balance du pouvoir : Ahhhhhhhhh!!!!!! Nonnnnn!!!!), et un vrai dialogue avec les forces de gauche avant qu'il ne soit trop tard.

Le PQ, c'est la gauche aussi, je signale ici. Mais si on vote dans une forteresse libérale, on vote Solidaire, pour augmenter le suffrage (et donc le financement), pour l'avenir, pour la vie. Le PQ, c'est juste un outil pour apporter l'indépendance, un bon outil social, mais dont le but est l'indépendance. Si c'est un autre parti, une autre tendance qui nous amène à l'indépendance, comme Québec solidaire, dans 7-8 ans par exemple… pourquoi pas… même après un référendum perdu par Boisclair d'ici 2011… pourquoi pas?

Pas sûr du tout que le PQ peut nous mener à l'indépendance, la souveraineté.. Pas sûr. Là-dessus, je fais plus confiance à Québec solidaire à vrai dire.

Donc je voterai Solidaire… Euh… le PQ a-t-il des chances dans Outremont? HummmmJ'hésite... euh...



La Banque TD veut que les gouvernementsimposent
une taxe sur la pollution et établissent le principe du pollueur-payeur
Ovalinfos - La Banque Toronto-Dominion propose que les gouvernements adoptent une taxe sur la pollution (ou sur le carbone), et se joint au Conference Board du Canada pour exiger qu'on impose une réduction majeure de la pollution résultant de l'extraction des sables bitumineux de l'Alberta, et pour qu'on mette sur pied une bourse du carbone. «Trop souvent, les personnes qui assument les coûts de la subvention (les contribuables) ne sont pas celles qui font l'activité polluante en cause, ce qui contrevient aux principe du pollueur-payeur», note TD,
selon La Presse.

À une douzaine de jours du scrutin au Québec, il est majeur de découvrir que la droite elle-même, l'industrie, le libéralisme, réalise non seulement qu'on peut profiter de, et intégrer au système capitaliste, l'écologie et la protection de l'environnement (tout comme la Californie le fait), mais aussi qu'on fonce direct dans un mur si on ne donne pas un coup de barre majeur.

C'est pourquoi il est essentiel dès maintenant de regarder les choses bien en face, tout comme le Governator (lol) le fait... enfin la Californie, (allez-y, cliquez sur le lien ;-)... Ben t'sé, y'en a des gens, comme ça, qui voient bien que ça n'a
pas d'allure notre monde (voyez pas?!!), et de voter en conséquence le 26 mars, Québécoises et Québécois, c'est-à-dire pour Québec solidaire ou pour le Parti vert si vous le pouvez (ceux qui le peuvent, c'est ceux, assurément, qui votent dans une forteresse libérale ou péquiste... à tout le moins).

Non mais, c'est sûr, là, ya même l'industrie elle-même qui le dit. Lisez par vous-mêmes:
''Fait intéressant, les économistes de TD recommandent aux politiques de laisser tomber l'approche volontaire en environnement au profit de la réglementation. Tout comme l'Institut C.D. Howe l'an dernier, l'organisme croit que la carotte maniée depuis des années par Ottawa doit laisser place au bâton.'' «La persuasion présente un problème inhérent d'opportunisme, peut-on lire. Le fardeau de la politique retombe généralement sur les citoyens qui ont le plus de sens moral ou dont les coûts de réduction sont moins élevés. Elle permet à ceux qui ne font rien pour changer leur comportement de jouir néanmoins des avantages des mesures que d'autres prennent, sans en assumer les coûts.»
______________________(cliquez ici pour lire cet extrait sur www.cyberpresse.ca)__________________

Si le Conference Board du Canada et la TD disent ça... ça doit être parce qu'on est à la veille d'un tremblement de terre idéologique... Attrapons la balle au vol, une élection est en cours, et livrons tous et toutes les messages de façon claire: ENVIRONNEMENT!!!(et société)

Ce n'est pas en votant pour les partis traditionnels, PQ, PLQ, qu'on va livrer un message en ce sens au parlement québécois, et certainement pas en votant pour le parti à Super Mario. Les seuls partis à qui on peut réellement faire confiance pour ce qui est de la protection de l'environnement, de la réduction des gaz à effet de serre (GES), et donc pour s'assurer d'avoir encore une planète vivable pour nos enfants, c'est
soit Québec solidaire, soit le Parti vert du Québec.

_______Voir La source d'information d'Ovalinfos pour ce texte (La Presse).__________


Réflexion sur Québec solidaire
Désolé, la rédaction de la réflection ovale sur Québec solidaire n'est pas encore terminée.

Réflexion sur les chefs invités au débat (Le Devoir)
Denis Monière, Professeur au département de science politique de l'Université de Montréal
, publie dans Le Devoir, ce samedi 3 mars, une réflexion intéressante sur le débat des chefs dont seront exclus Québec solidaire et le Parti vert, deux formations politiques qui récolteront pourtant une part respectable du vote lors de l'élection du 26 mars 2007.
Voir le texte de Denis Monière sur le site du Devoir


La FIFA ré-affirme son règlement: non au hijab sur le terrain
Radio-Canada:FIFA : Règlement Non au hidjabLa Fédération internationale de soccer (FIFA) vient d'interdire le port d'un foulard pour toute joueuse prenant part à l'action sur le terrain.
La Presse:Le port du hijab sur les terrains de soccer doit être interdit - Précisant qu'il est bien d'être sensible aux us et coutumes des différentes communautés, l'organisation stipule qu'il faut prioritairement observer les règles d'équipement déjà établies.
Ottawa Citizen:Soccer's governing body keeps status quo on hijabsNepean girl, coach disappointed by decision - Chris Cobb, Ottawa CitizenPublished: Saturday, March 03, 2007 MANCHESTER, England — International soccer rule-makers stopped short of issuing a clear ruling here Saturday on whether players can legally wear the hijab during a game.But the International Football Association Board (IFAB), which sets the rules for all levels of competitive organized soccer across the globe, did hint that it disapproves of the Muslim headgear, saying existing rules are already clear on what soccer players can wear on the field.
FIFA (site officiel) News: 121e assemblée générale de l'International Football Association Board - 03 mars 2007 A l'occasion de la réunion tenue aujourd'hui à Manchester, l'International Football Association Board (IFAB), gardien des Lois du Jeu, a défini...

Le Pen en perte de vitesse?
Ovalinfos - Les Français reviendraient-ils sur Terre? Une manchette du quotidien français Libération laisse entendre que les appuis du candidat d'extrême-droite à la présidence, Jean-Marie Le Pen, dans région de Marseille ne sont plus ce qu'ils étaient. Le quotidien Le Monde n'aborde toutefois pas la nouvelle du même angle, mais on y apprend qu'il ne lui reste que 15 jours pour trouver encore une centaine de signatures de maires pour officialiser sa candidature. On y apprend aussi que le syndicat CGT dénonce le fait que Le Pen a comparé les gais à du gibier.
On ne se presse plus pour voir Le Pen à Marseille
Libération - A peine deux mille personnes pour assister au meeting du leader du FN samedi dans la cité phocéenne. Au programme, rien que du connu et du rabâché : immigration et insécurité.
L'histoire d'amour entre Le Pen et Marseille s'émousse. "On m'avait même surnommé Jean-Marius", se remémore-t-il. Alors que le leader d'extrême droite parvenait, il y a quelques années, à remplir le stade vélodrome, samedi, il a dû se contenter de faire son numéro devant deux mille personnes à peine réunies Salle Vallier.

Voir le texte sur www.liberation.fr

Le Pen durcit le ton
Le Monde - Jean-Marie Le Pen a durci le ton de sa campagne sur le thème de l'immigration, samedi 3 mars, en promettant une "chasse aux faux touristes" et le "rétablissement de la préférence nationale" dans tous les domaines. A Marseille, sur une terre d'élection particulièrement fertile pour le Front national, il a fait la part belle de son discours à l'immigration, un "sujet tabou", selon lui, de la campagne.
Voir le texte sur www.lemonde.fr

La CGT Paris dénonce Le Pen
Le Monde - La CGT Paris (NDLR : Confédération générale du travail, un syndicat) a "condamné", vendredi 2 mars, une déclaration faite le 20 février par Jean-Marie Le Pen devant un parterre de chasseurs, dans laquelle le candidat Front national à la présidentielle aurait comparé "implicitement les homosexuels à du gibier". Ce jour-là, M. Le Pen a déclaré : "Dans le Marais de Paris, on peut chasser le chapon sans date d'ouverture ou de fermeture, mais dans le marais de Picardie, on ne peut chasser le canard en février", rappelle l'union départementale CGT Paris
Voir le texte sur www.lemonde.fr


Charest sent la soupe chaude:
Retour à la campagne de peur...
(tout ce qu'il sait faire d'ailleurs)


Ovalinfos - La revue de presse concernant le retour à la peur du trou noir post-référendaire par Jean Charest suite à son prétendu lapsus sur la partition du Québec sera en ligne sous peu, ceci étant rédigé à 17h20 le vendredi 9 mars 2007. Merci de revenir plus tard (suis tout seul, ça demande quand même pas mal d'opérations à effectuer) :-)

Les médias faussent tout!
Ovalinfos - Une lettre ouverte publiée dans Le Devoir du 7 mars (voir le lien plus bas) par une ex-analyste des médias exprime en bonne partie mon grand mécontentement face à la couverture de la campagne électorale 2007 au Québec par les médias, particulièrement les médias électroniques.

Le dérapage vers une campagne de salissage et portant essentiellement sur les attaques personnelles et le cherchage de poux est en très grande partie, très, très grande, même, la responsabilité des médias qui ne cherchent que le sensationnalisme, la manchette juteuse, et refusent d'assumer leur rôle démocratique et essentiel: transmettre l'information au public.
Par ailleurs, quand on la transmet, cette information, c'est souvent en négligeant le contexte, la mise en perspective et le réalisme (que doit souligner la nouvelle). On se retrouve ainsi à voir les idées ridicules, totalement irréalisables et irréfléchies (genre note de coin de table en déjeunant) de l'ADQ obtenir la même aura de crédibilité que des idées sérieuses, je veux dire analysées par une équipe et appuyées par des plans qui se tiennent, émises par d'autres partis (il y en a bien quelques unes comme ça par les libéraux aussi).

Et toujours presque rien pour le parti qui est certainement le plus articulé et le plus sérieux de cette campagne: Québec solidaire.

Cette tendance des médias, que dis-je, tendance... Cet état de fait ajoute au désabusement des électeurs envers la politique et les politiciens, fait baisser le taux de participation au scrutin et, pire, ô drame, empêche les citoyens de se faire une idée claire et de choisir librement leurs dirigeants en empêchant les politiciens de s'exprimer.

À mon avis, Internet, les blogues, etc. prendront de plus en plus d'espace, et les médias traditionnaux finiront par soit revenir en arrière, ou dépérir (vive 0valBL0g!!!). Mais en attendant, on vit sous la tutelle des médias spectacles, ce qui n'aide en rien l'avancement de l'humanité. Les médias ont un sérieux examen de conscience à faire.
Lire la lettre de Lina Trudel publiée dans le Devoir du 7 mars:
Un autre cas d'acharnement médiatique




Réchauffement climatique: l'heure est grave
0valBL0g offre ici le texte de Louis-Gilles Francoeur publié dans Le Devoir le 2 février 2007 suite aux rapports publiés par le GIEC, de même que des liens vers des sites traitant du même sujet (voir plus bas, après le texte de M. Francoeur).

Les négationnistes passent à l'attaque

Les adversaires de Kyoto mobilisent des chercheurs américains pour attaquer la crédibilité du rapport de l'ONU sur le climat
Francoeur, Louis-Gilles
Le Devoir, le 2 février 2007


En prévision du choc que risquent de provoquer ce matin les conclusions des experts sur le climat réunis à Paris depuis une semaine, des négationnistes nord-américains et canadiens ont entrepris d'attaquer la crédibilité du quatrième rapport onusien, qui sera dévoilé ce matin, pendant que d'autres reprochaient à mots couverts aux gouvernements et aux écologistes de trop mettre l'accent sur la lutte contre les causes du mégaproblème.

Ces attaques ont toutefois des allures de baroud d'honneur devant l'importance que prend le dossier des changements climatiques aux États-Unis, où trois aspirants à la présidence, un républicain et deux démocrates, ont publiquement pris position depuis deux jours en faveur d'un engagement ferme des États-Unis dans la bataille du climat.

Au Canada cependant, le Natural Resources Stewardship Project (NRSP) dénigrait par communiqué la crédibilité du rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC), dont le "Sommaire réservé aux décideurs" a été débattu et finalement approuvé la nuit dernière par plus de 500 climatologues et scientifiques de partout sur la planète et divulgué à 3h30 ce matin, heure d'ici. C'est l'ébauche soumise à cet imposant groupe scientifique que Le Devoir dévoilait samedi dernier.

Pour le NRSP, qui a mobilisé plusieurs chercheurs états-uniens à l'appui de sa thèse néanmoins marginale, l'adoption du sommaire proposé par le GIEC est un geste plus politique que scientifique.

Citant Richard Lindzen, professeur au MIT de Boston et membre du GIEC, le NRSP soutient que les conclusions du sommaire "traduisent un consensus entre des représentants gouvernementaux (dont plusieurs représentent leur pays au sein du protocole de Kyoto) plutôt qu'entre des scientifiques".

Aussi, ajoute le groupe négationniste, le rapport lui-même ne sera pas disponible avant le mois de mai, car il faudra le modifier pour le rendre conforme aux conclusions de la rencontre scientifique de Paris. Au cours de cet exercice, ajoute le communiqué du groupe canadien, on ne sait pas ce qui se passera, les auteurs du rapport final ayant fait le serment de garder secrètes leurs délibérations. Le NRSP poursuit ses attaques contre la crédibilité du GIEC en ajoutant que plusieurs de ses membres censés contrôler les études et le bilan quinquennal statuent aussi sur leurs propres études.

La réalité est quelque peu différente, car les analyses et les constats du GIEC sont basés sur une intégration des données et des analyses de 19 grands modèles mathématiques prévisionnels qui aboutissent par des chemins différents à des conclusions très similaires. Le bilan quinquennal du GIEC synthétise aussi les conclusions de plusieurs centaines d'études réalisées par plusieurs milliers de chercheurs à travers le monde, dont les conclusions généralement convergentes sont actuellement validées à Paris par un groupe scientifique qui requiert pour chaque mot l'unanimité des 500 participants. Les conclusions du GIEC sont pour une grande part basées sur plusieurs études de la NASA et de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) des États-Unis, un pays dont l'administration fédérale renie pourtant le protocole de Kyoto. Enfin, notons que l'Académie nationale des sciences des États-Unis, dont les négationnistes canadiens citent la critique d'un des chercheurs, a approuvé l'été dernier une déclaration conjointe avec quatre autres grands pays émetteurs de gaz à effet de serre, déclaration qui va précisément dans le sens des conclusions du GIEC.

D'ailleurs, hier à Paris, les débats se sont enflammés, selon l'agence Associated Press, autour de la marge d'erreur de la conclusion centrale du GIEC, qui attribue clairement aux humains le réchauffement en cours de la planète. Alors que le groupe scientifique concluait qu'il est "très probable" que le réchauffement soit d'origine humaine (c'est-à-dire probable à plus de 90 %), certains auraient voulu qu'on dise "quasiment certain" (c'est-à-dire à plus de 99 %). Mais la délégation de la Chine, le pays qui, l'an prochain, devrait devenir le premier émetteur en importance sur la planète, s'est opposée à tout durcissement supplémentaire de la formulation, ont rapporté les délégués de la Barbade, Leonard Fields, et du Zimbabwe, Washington Zhakata.

La conclusion finalement retenue - le "très probable" suggéré par le GIEC - va quand même plus loin que celle du rapport de 2001, qui affirmait, sans préciser le degré de fiabilité de l'assertion, que le réchauffement était "probablement" attribuable aux émissions de CO2 d'origine humaine.

Pendant ce temps, au Canada, le Conference Board déplorait, étude à l'appui, qu'on parle trop peu ici de la nécessité de s'adapter aux changements climatiques, ce qu'on devrait faire plutôt que de toujours discuter, comme le font les écologistes et les politiques, de la nécessité de mobiliser les énergies pour agir sur les causes du problème. Dans un communiqué rédigé uniquement en anglais, le Conference Board dit estimer que "quoi qu'on fasse pour réduire les émissions, le climat va changer et cela affectera les Canadiens", expliquait son vice-président, Gilles Rhéaume. La baisse des niveaux des Grands Lacs, donnait-il en exemple, risque de provoquer des pénuries d'eau et de modifier les récoltes dans les Prairies canadiennes alors que les trois régions côtières du pays seront aux prises avec la hausse du niveau des mers.

Il faut, selon le Conference Board, mettre en avant dès maintenant des politiques "d'adaptation" aux changements climatiques, axées sur les problèmes que les institutions publiques et le secteur privé devront affronter. Selon le Conference Board, les politiques, le public et les médias passent à côté d'une dimension fondamentale des changements climatiques en parlant trop peu des problèmes d'adaptation et en mettant trop l'accent sur la lutte contre les changements climatiques, un dossier qui a fait beaucoup jaser mais qui a suscité peu d'action, soutient l'organisme.

À l'opposé de cette démarche, un groupe d'investisseurs institutionnels américains totalisant des actifs de 41 trillions $US a demandé hier aux 2400 sociétés industrielles les plus importantes de la planète de dévoiler dès maintenant et chaque année leurs émissions de gaz à effet de serre afin que tout le monde puisse suivre leur progression ou le danger qu'elles représentent pour la sécurité climatique. Ces 284 grands investisseurs estiment que le Carbon Disclosure Project, qui vise à préciser aux investisseurs la dépendance au carbone des société industrielles, est désormais un incontournable pour qui veut vraiment donner l'heure juste à propos de ses perspectives d'avenir sur le plan économique. Ces grands investisseurs plaident pour un changement draconien des politiques gouvernementales dans la lutte contre les sources d'émissions car, à leur avis, il serait inutilement coûteux d'investir dans l'adaptation si le problème n'est pas attaqué à sa source même.

Le Congrès s'échauffe

Les conclusions du prochain rapport du GIEC et les majorités démocrates au Congrès modifient totalement le débat sur les changements climatiques.

C'est ainsi que la sénatrice Hillary Clinton et son principal adversaire à l'investiture démocrate, le sénateur Barack Obama, ont tous deux signé au cours des derniers jours le projet de loi présenté au Sénat par Joe Lieberman, un indépendant du Connecticut et ancien colistier d'Al Gore, ainsi que par le sénateur républicain John McCain, de l'Arizona. Ce projet de loi, un des cinq récemment déposés au Congrès, propose de ramener d'ici 2012 les émissions de GES des États-Unis au niveau de 2004 avec, par la suite, une baisse annuelle de 2 % pour atteindre une réduction globale de 60 % d'ici 2050.

Tous les projets de loi déposés proposent un plafonnement des émissions des grands émetteurs - et, dans certains cas, des émissions de tous les secteurs économiques - ainsi que la mise en place d'un marché de crédits d'émissions, calqué sur le modèle européen, ce que l'administration Bush et les promoteurs des combustibles fossiles refusent totalement.

Le comité sénatorial où les grandes figures du Sénat se sont presque toutes prononcées cette semaine pour un engagement ferme des États-Unis dans la bataille du climat siège en même temps qu'un autre comité sénatorial qui instruit une enquête sur les tentatives de l'administration Bush de museler les chercheurs de la NASA et de la NOAA, notamment, afin qu'ils ne parlent pas publiquement de leurs travaux et, surtout, qu'ils évitent les conclusions et les commentaires contraires aux voeux de l'administration. Le nombre d'interventions visant à forcer la science du climat dans le sens des visées de l'administration Bush est tel que le Sénat a ouvert une enquête publique.
Le Devoir
Avec l'Associated Press
et l'Environmental News Service


Autres liens concernant les rapports du GIEC:
Record de chaleur planétaire Le Monde.fr 16 mars 2007
cyberpresse.ca Record de chaleur planétaire 16 mars 2007
Rapport d'avril du GIEC fuites Le Monde 19 mars 2007
Le réchauffement pourrait causer...famines inondations (Reuters) AOL France (30 janvier 2007)
Le réchauffement pourrait causer...famines inondations (Reuters) Yahoo France
SITE DE BOURGOGNE DE L'ÉCOLOGIE CITOYENNE
cyberpresse.ca 12 mars 2007 Rapport d'avril du GIEC sera alarmiste
Spectrosciences
Actu-Environnement.com
Qu'est-ce que le GIEC: Wikipedia
Site Web du GIEC (en Anglais)
Section en français du site Web du GIEC
lien vers Ovalviolet, Le Site ovale (page principale)